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Mers El Kébir

Le drame de Mers El-Kébir 1940 vu par Action Stations !

vendredi 8 mai 2015, par thierrybo

Reproduction de mon article sur une simulation de la bataille de Mers El-Kébir vue à travers le jeu Action Stations !, paru initialement dans le fanzine Triumvirat n°59 du 10/06/1992.


Hello les petits loups, comme promis voici deux scénarios tout chaud pour Action Stations ! J’en vois déjà qui font la grimace en pensant que rejouer un massacre n’a aucun intérêt. Que nenni ! Ces deux scénarios n’ont d’historiques que leur nom puisque AS ne s’occupe que des bateaux. Donc n’espérez pas trop vous rapprocher de la réalité sans les joyeux coucous et les sous-marins qui ont participé au festin.

Mais commençons par le commencement. Au commencement il y avait les dinosaures @# ! Sortez-le ! Quelques millions d’années plus tard, le matin du 3 juillet 1940, les dinosaures existent toujours, réincarnés dans des monstres marins faits d’acier. Il faut vraiment que j’arrête les herbes ! La situation en ce mois n’est guère brillante. La France vient juste de tomber et avec elle le dernier rempart contre l’Angleterre, du moins tel est l’avis de Churchill qui pense qu’il est temps de faire quelque-chose pour la redresser (la situation, espèces de vicieux …). L’ambiance est à ce moment morose car tout le monde se demande comment arrêter le gringalet autrichien. Churchill dans une lettre à Roosevelt n’exclut pas de livrer la Royal Navy aux Allemands pour adoucir leurs prétentions si ceux-ci envahissent l’Angleterre. Il a besoin d’un coup d’éclat visant trois objectifs. Le premier est de montrer à Hitler mais aussi à Roosevelt la détermination britannique. Le deuxième est de rassurer la population de Sa majesté sur la puissance intacte de l’Angleterre. Le troisième, moins avouable, est de restaurer son prestige personnel ébranlé par ses deux passages à la tête le la Marine : en 1915 l’échec sanglant des Dardanelles ; en 1940 l’échec humiliant de la campagne de Norvège, deux porte-avions coulés, le torpillage d’un dreadnought à Scapa Flow, sanctuaire de la Home Fleet !

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LA MENACE
Le bâtiment de ligne Hood, flag ship de l’amiral Somerville (I.W.M., coll. Grihangne.)

Malheureusement le coup d’éclat choisit par Churchill sonne faux : couler la flotte française à Mers el Kébir, au nord ouest de l’Algérie, à quelques centaines de kilomètres de Gibraltar. Il aurait plus utilement choisit une cible allemande ou italienne, l’ennemi direct, comme il le fera plus tard à Tarente. Les français ont pourtant assuré de mille manières, par Darlan entre autre, qu’en aucun cas la flotte française ne serait livrée aux allemands. Elle partirait plutôt pour les États-Unis ou se saborderait si elle n’y parvenait pas. Mais Churchill n’a aucune confiance dans les français, non pas dans leur parole donnée, mais plutôt dans leur capacité à la tenir devant les diverses pressions allemandes ou un coup de force de leur part. Ce en quoi ils n’ont pas totalement tort, ils ont bien failli réussir à s’en emparer un an plus tard à Toulon.

La facilité et la rapidité avec laquelle l’Angleterre a retourné sa veste alors qu’un peu plus d’un mois avant elle faisait front commun contre les allemands montre bien à quel point celle-ci n’a plus d’alliés quand il s’agit de sa propre défense. Elle n‘a que des intérêts (tiens, j’ai déjà entendu cela...). Malheureusement les français ne s’en sont pas souvenu et ont fait preuve de beaucoup de naïveté en ne subodorant absolument rien de ce qui se tramait. Même lors des tractations du 3 juillet ils n’ont jamais cru que les anglais tireraient.

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L’amiral Somerville avec son inséparable siamois Figaro. (I.W.M., coll Grihangne)

Je ne donnerai que quelques points sur ce qui a précédé le tir aux pigeons. Le 3 juillet à 8 heures une escadre composée d’un porte-avion, de 3 cuirassés, de 2 croiseurs et 11 destroyers plus un sous-marin se présente devant le port d’Oran. Elle est commandée par l’Amiral Somerville qui rechigne ainsi que l’état-major de la Navy à effectuer ce sale boulot. L’escadre française est composée de 4 cuirassés, un porte-hydravion, 4 contre-torpilleurs à Mers el kébir proprement

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LA BATAILLE DE MERS EL-KÉBIR

dit et 9 torpilleurs, 5 avisos et 4 sous-marins [ à l’est ?] . Coincé entre les exigences de Londres et son désir de ne pas en venir au combat dont il sait qu’il serait fatal pour les français, il va entamer avec l’Amiral Gensoul qui commande la flotte française des tractations qui vont durer jusqu’au soir.

Les propositions de Londres comportent plusieurs points :

1- Appareiller avec les anglais pour combattre jusqu’à la victoire
2- Appareiller avec des équipages réduits sous contrôle anglais pour gagner un port britannique, les équipages étant ensuite rapatriés
3- Conduire les navires avec équipages réduits dans les ports français des Antilles accompagnés des anglais, où ils pourront être démilitarisés ou confiés aux États-Unis.
4- Se saborder sur place dans un délai de six heures

Si les français refusent, le message précise qu’ils ont ordre de mettre mettre en œuvre les moyens nécessaires pour empêcher les navires de tomber entre les mains des allemands. Bien sur les français ne peuvent pas accepter ces conditions, surtout par la force. Parmi les officiers français certains seraient prêts à rejoindre les anglais ou les américains, mais la majorité de l’équipage a une famille en France qui les retient et ce sentiment est plus fort encore parmi les nombreux appelés.

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L’APPAREILLAGE

C’est décidé, on ne se "rendra" pas aux anglais. L’Amiral Gensoul décide donc de s’échapper. Mais l’escadre n’est pas prête à partir. Il faut au moins six heures pour faire chauffer les chaudières. Pour gagner du temps, il va donc “mener en bateau” les anglais pendant toute la journée, qui va consister en échanges de propositions et d’aménagements des conditions anglaises. Chacun devant en référer à leur États-majors respectifs en métropole, les échanges dureront facilement.

A 17H55, les cuirassés ouvrent le feu, aucun accord n’ayant pu être trouvé. En l’espace de 10 minutes, 3 cuirassés sur 4 sont hors d’usage. Dans leur disposition, seuls deux des cuirassés français peuvent riposter et encore pas avec toutes leur tourelles. De plus la fumée des tirs gêne la visée, alors que les anglais n’ont qu’à aligner les leurs sur le piton rocheux qui surmonte le port et à suivre les indications de leur avions d’observation. Seul le Strasbourg s’échappe dans des conditions qui amènent à penser que Somerville n’a pas voulu forcer le destin car le Strasbourg n’aurait pas pu normalement s’échapper. Les pilotes des Swordfish ont pourtant indiqué depuis un moment qu’un classe Dunkerque s’échappait vers l’est. Mais durant 30 minutes, l’escadre anglaise fait route à l’opposé, perdant toute chance de l’intercepter. Somerville dira qu’au début il ne croyait pas qu’un cuirassé puisse s’échapper. Quand il réalise sa méprise, il est trop tard. Les attaques de Swordfish torpilleurs le soir puis le lendemain de changeront rien.

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Les premières salves tombent derrière la jetée, le Strasbourg appareille. A gauche, la Provence. (E.C.P.A.)

Je n’ai pas parlé de l’aviation française dont l’attitude m’exaspère un peu. Si leur retard était justifié étant donné l’état des avions et des infrastructures après l’armistice, leur attitude au combat soulève en revanche des questions. Il est prouvé historiquement qu’ils ne se sont pas engagés à fond lors des combats, faisant preuve de certains états d’âme et de réticences à tirer sur des anglais. Si c’était justifié avant Mers-el-kébir, c’est complètement incompréhensible après avoir vu le résultat du massacre quand ils arrivent au dessus de la base. Mais non d’une pipe, qu’est-ce qu’il leur fallait pour s’engager un fond ! Arrrgl, vite mes calmants…

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La flotte endormie, au mouillage de Mers el-Kébir, juste avant l’attaque. De gauche à droite : Dunkerque, Provence, Strasbourg, Bretagne, Commandant Teste. Au premier plan : les contre-torpilleurs. (E.C.P.A.)

LES SCENARIOS

Dans un souci de simplification, les petits bateaux (la "poussière navale“) ainsi que les torpilleurs présents à Oran ne sont pas inclus. Leurs disparitions ainsi que celle des sous-marins ne compensent même pas l’importance de l’absence du porte-avion anglais, du moins tant que son aviation n’était pas gênée par la notre. Le programme ignore les subtilités politiques qui influent sur la manière de combattre (un facteur "d’agressivité” aurait été bien utile). Le premier scénario essaie donc de ressembler à la dure réalité historique. Les bateaux français sont rangés comme des sardines dans une disposition qui est à peu près leur position historique. Comme le jeu ne permet pas de simuler un port, cette position empêche le joueur de partir à fond les gamelles. Vous serez obligé de partir très lentement pour éviter les collisions et encore pas tout le monde en même temps. Réfléchissez à votre sortie ! Ce scénario vous montrera à quel point le combat était désespéré pour les français car même avec les malus que j’ai mis pour les français et les bonus pour les anglais, vous ferez toujours mieux. C’est à dire que vous arriverez quelquefois à abîmer sérieusement leur cuirassés... En fait l’idéal en solo est de ne pas donner l’anglais à l’ordinateur (qui ne peut reproduire les hésitations de Somerville) mais de le jouer soi-même en suivant simplement les actions historiques. L’anglais en ligne de file cap au 70, 18 nœuds, il n’y a que les cuirassés qui tirent sur les cuirassés français. Les croiseurs s’occupent éventuellement des batteries côtières tandis qu’une partie des destroyers empêche les « lévriers » français de s’approcher du gros de la flotte. Mais vous éviterez au maximum les pertes pour les anglais. Si par contre vous laissez l’ordinateur faire les choses, il va s’approcher de vous avec ses destroyers pour vous torpiller comme il a l’habitude de le faire en pleine mer, alors que vous pensiez être à l’abri à l’intérieur du port !

Passons au second scénario qui est le plus intéressant. C’est un « What If » qui suppose que les français ont eu vent de l’arrivée de l’escadre anglaise juste à temps pour appareiller. Quand cette dernière arrive, l’escadre française vient de sortir du port et file à 15/20 nœuds vers la haute mer. La visibilité est faible due aux brouillards matinaux. Ce scénario peut être joué facilement par l’ordinateur du côté anglais.

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Au premier plan la Provence appareille en tirant. Au second plan, le Strasbourg appareille aussi. Derrière lui, la Bretagne vient d’encaisser un obus. (Coll Le Pivain.)

Si vous êtes deux, le but pour l’anglais est de couler un classe Dunkerque et d’endommager un autre cuirassé pour gagner, ou de couler les deux vieux classe Provence, dans les deux cas sans perdre un seul de ses cuirassés (pour les deux camps, perdre ou couler un bateau veut dire Crippled ou Sunk). Ces conditions créent un dilemme pour les deux camps. Le français peut facilement faire échapper ses deux cuirassés modernes mais il laisse peu de chances aux autres de s’en tirer. Par contre s’il garde son escadre groupée, il sera plus fort, mais il suffira à l’anglais de se concentrer sur un classe Dunkerque pour gagner. Pour l’anglais il n’est pas question de rattraper les deux Dunkerque s’ils décident de s’échapper car ils vont trop vite, mais il aura plus de chances de couler les deux autres sans grand risque, puisque la portée des 340 français est beaucoup plus courte. Une technique que j’essaie d’appliquer est de tirer au mieux parti des portées canons français. Les canons anglais ont une portée plus longue que celle des Provence mais plus courte que celle des Dunkerque. La technique consiste à placer les deux Dunkerque à l’est des Provence juste assez pour empêcher les anglais d’arriver à portée de tir des Provence impunément. Ainsi quand ils pourront tirer sur ces derniers, ils seront également sous le feu des Dunkerque sans pouvoir riposter, les obligeant à prendre des risques pour amocher les Provence. Le revers de la médaille est la relative inefficacité des tirs en limite de portée. A chacun sa méthode. Les destroyers peuvent bien sur semer le désordre dans ces schémas.

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LE DRAME DU CUIRASSE BRETAGNE
Touché à l’arrière, le cuirassé commence à couler. (Coll. Le Pivain.)

Vous n’avez plus qu’a rentrer les scénarios ci dessous. Pour les Pc, il faut un éditeur pour rentrer la nationalité française qui n’est pas proposée dans le Scénario Editor.
Quand vous rentrerez le scénario, donnez n’importe quelle nationalité pour les français, 1 par exemple pour les américains d’avant 42. Puis avec un éditeur de fichiers ouvrez le fichier du scénario. Au tout début, 3ème et 4ième lignes, vous devriez avoir quelque-chose comme :

-1.285582,20.000000,1,2,.....
-1.532083,220.000000,3,2....

Les chiffres en gras représentent la nationalité (les chiffres sont identiques à la table donnée page 92 du manuel). Le 3 est donc pour l’anglais, et le 1 pour l’américain que vous avez choisi. Il suffit de le remplacer par un 7 et le tour est joué. Procédez de même pour le deuxième scénario.

Si vous ne voulez pas rentrer les données des 2 scénarios, envoyez une disquette formatée avec une enveloppe timbrée à Triumvirat qui transmettra. Je mettrai également les fichiers modifiés du Richelieu et du Dunkerque.

Bon amusement...

ORDRE DE BATAILLE DES SCÉNARIOS

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Vue aérienne de la bataille. Au premier plan, le Mogador explose. Au fond, dans la rade hachée par les obus, la Bretagne brûle. On distingue à l’horizon à droite la fumée des tirs britanniques (Coll. Autric.)
SCENARIOS
1 NAME MERS EL HIST MERS EL WHATIF
2 TOTAL N OF SHIPS 25 23
3 BLUE 12 10
4 RED 13 13
5 SEA CONDITIONS 0 0
6 SEA DIR 0 0
7 WIN SPEED 20 15
8 WIND DIR 220 220
9 DAY VISIBILITY 21 28
10 NIGHT VIS 15 15
11 TIME 15.67 05.30
12 STORM AVG SQUALL INT 0 0
13 STORM AVG SQUALL DUR 0 0
LAND
X-Coord Y-Coord Radius
15a 4.5 (11.5 PC) -65 (-57.5 PC) 56.5
16a 55 (62 PC) -18.5 (-11 PC) 39.5
FORCE SETUP
NAME MERS EL HIST MERS EL WHATIF
25 BLUE COUNTRY FRENCH [1] Idem
26 BLUE MISSION 2 BATTLE Idem
27 BLUE HOME BASE X 100 Idem
28 BLUE Y 50 Idem
29 BLUE DESTINATION X 100 Idem
30 BLUE Y 50 Idem
31 BLUE LIMITED PERF 3 Idem
32 BLUE EFFICIENCY 50 [2] 100
44 RED COUNTRY BRITISH Idem
45 RED MISSION 2 BATTLE Idem
46 RED HOME BASE X -100 Idem
47 RED Y 50 Idem
48 RED DESTINATION X 14 55
49 RED Y 200 60
50 RED LIMITED PERF 0 Idem
51 RED EFFICIENCY 100 [3] 100
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Ce premier maître montre la brèche de l’obus anglais de 381 qui a pénétré sans éclater dans le hangar aviation du Dunkerque). (Musée de la Marine.)
FRANÇAIS : SCENARIO "HISTORIQUE"
Ship N°  1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Ship Class DK BT DK [4] BT CQ AI FQ CQ MR MR S8 S8
33. Ship Name : DUNKRQUE PROVENCE STRASBRG BRETAGNE TIGRE KERSAINT TERRNEUV LYNX MOGADOR VOLTA SANTON CANASTEL
35. Current Speed : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
36. Ship Course(0-360) : 250 250 250 250 120 120 120 120 120 120 0 320
37. Ship X Coordinate : 15.0 15.1 15.2 15.3 14.3 14.2 14.5 14.4 14.7 14.6 12 27.5
38. Ship Y Coordinate : 1.0 0.8 0.6 0.4 0.1 -0.1 0.5 0.3 0.9 0.7 -1 7
40. Crew Quality (-3 - 3) : -3 -3 -3 -3 0 -2 0 0 0 0 -2 -2
41. Form. N°.(0=none,1-7) : 1 2 1 2 3 3 3 3 3 3 0 0
42. Form. Position(1-8) : 2 1 1 1 5 6 3 4 1 2 0 0
43. Aircraft Qty.(1-4) : 2 3 2 3 0 0 0 0 0 0 0 0
44. Combat Readiness(0-2) [5] : 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2

ANGLAIS : SCENARIO "HISTORIQUE"
Ship N°  13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
Ship Class HO RV QE AR ED CC CC CC CC VC CC VC VC
51. Ship Name : HOOD RESOLUTI VALIANT ARETHUSA ENTERPRI FORSIGHT FOXHOUND FEARLESS FORESTER WRESTLER ESCORT VORTIGER VIDETTE
52. Current Speed : 20 20 20 20 20 20 20 20 20 10 20 20 20
53. Ship Course(0-360) : 70 70 70 70 70 70 70 70 70 30 70 70 70
54. Ship X Coordinate : 1.8 1.6 1.4 1.2 1.0 5.5 5.7 5.9 6.1 19 1.0 0.8 0.6
55. Ship Y Coordinate : 14.0 13.9 13.8 13.7 13.6 12.9 13.0 13.1 13.2 3 12.5 12.4 12.3
57. Crew Quality (-3 - 3) : 3 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
58. Form. N°.(0=none,1-7) : 8 8 8 8 8 9 9 9 9 10 11 11 11
59. Form. Position(1-8) : 1 2 3 4 5 4 3 2 1 1 1 2 3
60. Aircraft Qty.(1-4) : 3 3 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61. Combat Readiness(0-2) [6] : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
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De la Bretagne chavirée ne reste visible que la quille ; le drame n’a pas duré dix minutes. Au fond, le Commandant Teste, miraculeusement intact. (Musée de la Marine.)
FRANÇAIS : SCENARIO "WHAT IF"
Ship N°  1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Ship Class DK [7] DK BT BT MR MR FQ AI CQ CQ
33. Ship Name : STRASBRG DUNKRQUE BRETAGNE PROVENCE MOGADOR VOLTA TERRNEUV KERSAINT TIGRE LYNX
35. Current Speed : 20 20 15 15 15 15 20 20 20 20
36. Ship Course(0-360) : 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60
37. Ship X Coordinate : 20.0 19.3 18.5 17.7 14.0 14.3 20.2 20.0 22.8 22.2
38. Ship Y Coordinate : 3.0 2.3 1.5 0.6 4.8 4.0 4.5 4.1 9.0 8.3
40. Crew Quality (-3 - 3) : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
41. Form. N°.(0=none,1-7) : 1 1 2 2 5 5 4 4 3 3
42. Form. Position(1-8) : 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2
43. Aircraft Qty.(1-4) : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
44. Combat Readiness(0-2) [8] : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

ANGLAIS : SCENARIO "WHAT IF"
Ship N°  11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23
Ship Class HO RV QE AR ED CC CC CC CC CC VC VC VC
51. Ship Name : HOOD RESOLUTI VALIANT ARETHUSA ENTERPRI FORSIGHT FOXHOUND FEARLESS FORESTER ESCORT WRESTLER VORTIGER VIDETTE
52. Current Speed : 18 18 18 18 18 18 18 18 18 18 18 18 18
53. Ship Course(0-360) : 90 90 90 90 90 90 90 90 90 90 90 90 90
54. Ship X Coordinate : -9.0 -10.0 -9.5 -11.0 -11.5 -7.0 -7.5 -8.0 -8.5 -9.0 -9.0 -9.5 -10.0
55. Ship Y Coordinate : 22.0 22.0 22.0 22.0 22.0 21.0 21.0 21.0 21.0 21.0 24.0 24.0 24.0
57. Crew Quality (-3 - 3) : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
58. Form. N°.(0=none,1-7) : 8 8 8 9 9 10 10 10 10 10 11 11 11
59. Form. Position(1-8) : 1 3 2 1 2 1 2 3 4 5 1 2 3
60. Aircraft Qty.(1-4) : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61. Combat Readiness(0-2) [9] : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Évidemment ayant écrit l’article avant la généralisation d’Internet, vous n’aurez pas à rentrer toutes les données des scénarios, d’autant plus qu’il faut bien le reconnaitre, l’interface de saisie est assez imbuvable. Vous les trouverez en pièce jointe à cet article.

P.-S.

Toutes les images sont tirées du livre Le Drame de Mers El-Kébir, Jean-Jacques Antier, aux éditions Presses de la Cité.

titre documents joints

  • Les deux scénarios Les deux scénarios (Zip – 5.1 ko)

Notes

[1Saisir US EARLY et le changer après cf. article

[2Du à un bug de l’interface PC, il faut multiplier par 10 la valeur à saisir. Par exemple pour obtenir 50%, il faut saisir 500. Attention il faudra systématiquement ressaisir la valeur correctement à chaque fois qu’on édite un scénario

[3Du à un bug de l’interface PC, il faut multiplier par 10 la valeur à saisir. Par exemple pour obtenir 50%, il faut saisir 500. Attention il faudra systématiquement ressaisir la valeur correctement à chaque fois qu’on édite un scénario

[4Le disk additionnel SSU a ajouté une classe spécifique SG pour le Strasbourg, car celui-ci avait un blindage légèrement supérieur au Dunkerque, vous pouvez utiliser la classe SG à la place

[5Les bateaux ne peuvent pas tirer pendant le nombre de tours indiqué

[6Les bateaux ne peuvent pas tirer pendant le nombre de tours indiqué

[7Le disk additionnel SSU a ajouté une classe spécifique SG pour le Strasbourg, car celui-ci avait un blindage légèrement supérieur au Dunkerque, vous pouvez utiliser la classe SG à la place

[8Les bateaux ne peuvent pas tirer pendant le nombre de tours indiqué

[9Les bateaux ne peuvent pas tirer pendant le nombre de tours indiqué

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